Mes peintures

Avril 2026 : souvenir d’un rocher du Vercors

Mes peintures ne sont pas des copies exactes des paysage, mais des échos de mes déambulations dans les reliefs du Vercors.

Au fil de mes balades méditatives, je ne cherche pas à capturer la rigueur d’une crête ou le détail d’une forêt, mais à laisser la nature s’infuser en moi.

Durant mon parcours à l’Académie de peinture à l’encre de Robert Faure, nous avons aussi souvent peint d’après des modèles. Mais à nouveau, la peinture que l’on produit est à chaque fois un mélange de ce que l’on voit avec ce que notre monde intérieur raconte.

Ainsi, autant il y a de peintres pour un même modèle, autant il y aura de versions différentes, l’encre ne se laisse jamais domptée complètement mais la trace est fidèle à l’énergie du peintre.

C’est une alchimie.

Chaque trait est la rencontre avec cette nature sauvage qui m’environne et mon monde intérieur. Je considère cette  pratique comme une quête de l’essence, une traduction sensible du vivant où le paysage devient un état d’âme.

Pour honorer cette recherche de dépouillement, il fallait une voie de la sobriété :

  • L’encre, pour sa profondeur et sa nuance infinie.
  • Le papier de riz, pour sa fragilité, sa réceptivité absolue et sa blancheur subtile.

En m’inscrivant dans l’héritage des peintres excentriques de l’école Chan, je privilégie le geste spontané et la simplicité. Il ne s’agit pas de maîtriser rigoureusement  la forme, mais de laisser circuler le souffle, et espérer que chaque peinture soit une trace humble et vivante de ce dialogue entre le ciel, la pierre et l’esprit.

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